Crème hydratante : rôle et composition

La peau : de quoi a-t-elle vraiment besoin ?

Une peau lisse, souple et lumineuse est une peau en bonne santé, propre et bien hydratée.

Bien hydratée ?

Dans la pratique, « hydrater » la peau ne signifie pas « lui apporter de l’eau », mais « lui permettre d’en perdre moins ». Il s’agit donc de limiter l’évaporation de l’eau présente dans nos cellules.

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Bonjour 2012 !

J’suis toujours là !

Pas très présente sur le blog ces derniers temps, mais toujours là.

Pas loin.

En ébullition, quelque part entre mon dressing en rénovation, mon budget limité, de nouvelles activités, et un tas d’autres choses encore.

Aperçu :

  • après une diète vestimentaire de plusieurs années, il vient un moment où il faut s’occuper des essentiels. Un jour de décembre, je me suis retrouvée seule, dubitative, dépitée, devant mon tiroir à culottes : j’avais rendez-vous dans deux heures chez le kiné et pas moyen de mettre la main sur une culotte toute simple qui ne soit ni trouée, ni toute distendue, ni tellement usée que - presque - on voit à travers… désabusée, j’étais. Ce jour-là, je me suis dis qu’ « il serait peut-être temps que je m’occupe un peu de mes sous-vêtements ». Budget oblige, j’y suis encore. On en reparle bientôt…
  • Quelques heures plus tard, chez le kiné : « Vous courez ? c’est bien ça. Surtout avec de bonnes chaussures… » Sur le coup, j’ai laissé dire. Mais en rechaussant mes vieilles chaussures « aspect baskets », achetées dix euros il y a dix ans dans un genre de « Halle aux chaussures », je me suis quand même sentie un peu bête. Voici donc qui explique les choses roses fluo - antithèse absolue du produit ethico-écolo - que vous pouvez voir sur la photo qui illustre ce post.
  • Monsieur se bat depuis des mois avec un eczéma récalcitrant. Il a essayé toutes les crèmes spéciales « peaux atopiques » du marché… et pas une ne lui a apporté un quelconque soulagement. Et gratte, et gratte, et gratte ! Jusqu’à la crise d’impétigo, il a gratté !! Déjà convaincue pour moi-même par les bienfaits de l’huile végétale, j’ai fini par lui demander « tu veux que j’essaye de t’en faire une - de crème - moi ? » « Pourquoi pas, qu’il a répondu. De toutes façons, je vois pas bien comment ça peut être pire là ! »… « Rhoooo ! Elle est trop magique ta potion !!! Ça gratte presque plus ! » Bilan : me voilà définitivement et irrémédiablement acquise aux home made cosmétiques. On en reparle bientôt…
  • C’est l’hiver, il fait gris, il fait froid. Et me voilà au niveau zéro de l’envie de m’habiller. Au retour d’un temps plus clément, ça passera. En attendant je m’occupe de ma peau, de mes ongles, de mes cheveux… de ma frange… oui, j’ai une frange, maintenant. Faudrait que je vous montre ça un de ces jours…

Bon, et aussi, quand même,

  • j’ai encore quelques articles « lessive » à publier,
  • et une bonne mise à jour à faire de l’espace annuaire de ce blog,
  • et…

Hum… ! Donc, en fait : je m’organise et je reviens très vite.

Bonne année à tous !!!!!

Lessives ordinaires / lessives écologiques : quelles différences ?

Lessive, tensioactifs et environnement

Quelles soient dites « écologiques » ou non, quelles soient industrielles ou faites maison (fussent-elles réalisées à base de savon de Marseille !), toutes les lessives sont nocives pour l’environnement. Plus ou moins nocives… mais nocives quand même !

Pourquoi ?

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Bien utiliser les lessives du commerce

Ou comment laver aussi bien avec moins de lessive…

En résumé :

  • On utilise une lessive - écologique - adaptée à ses besoins (donc, en gros, avec ou sans agent blanchissant).
  • Dans la majorité des cas, on se contente de la dose de lessive minimale recommandée pour « un linge peu sale et une eau douce »…
  • … et on ajoute des cristaux de soude pour adoucir l’eau de lavage (ou mieux, on utilise de l’eau de pluie).
  • On utilise des balles de lavage et on remplit sa machine correctement : ni trop, ni trop peu.

Dans l’article précédent, nous avons vu comment choisir sa lessive en fonction de ses besoins. Nous allons voir ici que - dans tous les cas - il est possible de réduire la dose de lessive nécessaire.

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Liquide, poudre, blanc, couleurs, délicat… bien choisir sa lessive

1- Principe de base : le détergent

Toutes les lessives en contiennent. C’est LA base de tout nettoyage.

Petit rappel rapide sur leur action :

Les détergents au sens strict sont des tensioactifs (ou agents de surface, surfactants, détersifs) qui modifient la tension superficielle de l’eau. (Une paille posée sur l’eau flotte. Si l’eau contient un détergent, la paille coule.) Les détergents permettent ainsi à l’eau de mouiller les salissures et de les évacuer au rinçage.

Comment ?

Les molécules de détergent présentent deux extrémités:

  • une tête lipophile (qui aime la graisse, mais déteste l’eau),
  • une tête hydrophile (qui aime l’eau, mais déteste la graisse).

En présence d’eau sale, ces molécules vont venir isoler la graisse de l’eau en se plaçant entre les deux, tête hydrophile côté eau et tête lipophile côté graisse (ou en surface, côté air).

Et si cette graisse se trouve sur une surface quelconque (tissu, peau, carrelage, émail etc.), l’action de ces molécules va venir fragiliser la liaison entre la surface et la graisse, jusqu’à la détacher totalement.

2- Lessive généraliste, formule blancheur, formule spéciale couleurs, linge délicat… ? Ce qui change d’une lessive à l’autre.

Le nettoyage d’un tissu pose différents problèmes qui lui sont spécifiques :

  1. les salissures sont souvent très bien accrochées au tissu (voir « incrustées » dans le tissu),
  2. un tissu, par définition est fragile ; il est donc délicat de l’exposer à de très hautes températures, à des frictions excessives ou à des détergents très agressifs.

Les lessives actuelles utilisent donc des agents annexes qui aident le détergent à faire son boulot. Ils se divisent en deux groupes principaux : les enzymes et les agents de blancheur, présents ou non selon le type de lessive.

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Mes routines éco-beauté : le déodorant

Je ne me souviens pas avoir déjà vu un flacon de déodorant dans la salle de bain de mes parents… ou de mes grands-parents d’ailleurs. Et, je n’ai pas souvenir d’odeurs gênantes auprès d’eux, même après deux jours en haute montagne. Ils se lavent une fois par jour, et c’est tout bon !

Mon homme lui a adopté la pierre d’alun. Et il sent bon. (Quoi je suis pas objective ??! Oui, bon, peut-être.)

Et puis, il y a moi. Mère nature et sa loterie sont parfois une belle saloperie ! J’ai, semble-t-il, tiré la carte « transpiration indomptable, tu auras ! » « Merci, j’aime ! Non, vraiment !! C’est magnifique !!! »

- - Un vent de rébellion - -

Ainsi, il y a longtemps, j’utilisais des déo ordinaires, chimiques, anti-transpirants, pleins d’huile de palme et de saloperies en tout genre. Et la plupart du temps, ils jouaient bien leur rôle. Mais un jour, j’ai eu envie de passer en mode « huile de palme free ».

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Une chemise d’homme… et c’est tout !

Seconde vidéo coup de cœur de cette rentrée : une chemise d’homme qui se porte en robe, en jupe, en top…

Plutôt sympa non ?

Sur ce, je vous laisse. Je m’en vais à la pêche à la grande chemise d’homme… Comprenez, il faut absolument que je m’essaie à ce jeu-là ! Parce que, à la base, déjà, voyez-vous, j’adore les chemises d’homme. Alors si en plus elles se transforment en petites robes légères en un clin d’œil… ça va tourner à l’obsession cette histoire. C’est sûr !

+ article original

Léthargie

Y serait peut-être temps que je sorte un peu de ma léthargie estivale, non ?

Je redémarre tranquillement, avec une vidéo que vous avez surement toutes déjà vu, mais c’est pas grave. Je l’aime bien. Et puis voilà !

Bon dimanche.

Anorexie Vestimentaire. Et après ?

Ceux qui me suivent le savent déjà, je suis restée 5 ans sans acheter de vêtements.

Pour rappel, ça m’a pris comme ça. Un jour, je me suis demandée pourquoi je continuais à acheter des fringues alors que ma garde-robe débordait de partout… n’ayant pas trouvé de réponse convaincante à cette question, j’ai arrêté. Tout bêtement. Sans savoir que ça allait durer. Sans arrière pensée. Sans calcul. Sans défi d’aucune sorte. Les jours ont passé sans que j’y pense plus que ça, un après l’autre, jusqu’à ce que cinq ans - et même un peu plus je crois - se soit écoulé.

Et un jour, ça m’a repris. J’ai eu envie de nouveau. Une envie sur laquelle est venue se greffer mon côté écologie-décroissance-simplicité volontaire… un mélange qui m’a mené tout droit vers ce blog !

Donc 5 ans sans achat… et donc ?

À l’heure où les défis « un an sans achat » fleurissent un peu partout sur Internet, je me dis qu’il peut être intéressant de vous livrer ici mon bilan personnel sur cette période d’anorexie vestimentaire.

En fait, j’en retire deux observations, qui vont fortement guider ma façon d’acheter (et de revendre) à l’avenir :

  1. Il y a des vêtements qui vieillissent mal… et d’autres plutôt bien.
  2. En cinq ans, on change beaucoup ! Mais on ne devient pas non plus quelqu’un d’autre !!

Les vêtements qui vieillissent mal

  • Les tops ! Tous les tops !! Manches longues, manches courtes, débardeurs… sur la bonne quarantaine de tops (à la louche, j’ai pas vraiment compté non plus) qui constituaient mon dressing à l’époque, seuls 3 ou 4 sont encore présentables aujourd’hui. Les autres sont visiblement vieux : traces de transpiration, cols et manches noircies, taches, trous, déformations, couleurs défraichies… au secours !!
  • Les jeans et tous les pantalons à elasthanne. Les uns sont troués, les autres ne sont plus élastiques du tout, ils sont tout détendus, beaucoup trop détendus.
  • Les sous-vêtements : les élastiques sont morts ! Tous, sans exception !! Sur les culottes, c’est pas beau. Sur les soutifs, c’est carrément inconfortable. Sans parler des soutifs spécial sport… c’est simple : soit je les tiens (avec les mains ! oui je sais c’est très classe.), soit ça fait mal !

Les vêtements qui vieillissent bien

  • Les manteaux, vestes et blousons : exceptée une polaire réservée aux usages potentiellement agressifs, tous mes manteaux sont encore beaux. Ils ne sont pas comme neufs - et pas nécessairement à mon goût aujourd’hui - mais plutôt en bon état.
  • Les accessoires tels les chapeaux, écharpes, gants, foulards… pour la plupart portés « à l’occasion », n’ont pas bougés.
  • Les jupes, shorts, petites robes d’été n’ont pas tellement bougés non plus. Faut dire, il est un peu difficile d’user un short au genoux ou une jupe sous les fesses ! Je les porte moins que les pantalons aussi.

C’est fou ce qu’on peut changer en cinq ans !

On vieillit. On muri. On évolue. À tous les niveaux : dans notre corps, dans notre tête, dans nos envies, dans nos activités quotidiennes, dans notre rapport aux fringues… ce qui fait que des vêtements dans lesquels j’étais bien avant, me mettent carrément mal à l’aise aujourd’hui tant ils sont en décalage avec la femme du moment. (Certains pulls, par ex, qui présentent un côté très sportwear / ado / masculin… c’est juste plus possible !)

Mais il y a aussi des choses qui ne changent pas !

Parce qu’on ne devient pas quelqu’un d’autre en vieillissant. Ex:

  • J’ai toujours eu, et aurai certainement toujours, une tête à chapeau (ça tombe bien, j’adore ça !)
  • J’aime avoir des vêtements ultra confort pour la maison. Ultra confort et très peu salissants.
  • J’aime le chaud, j’ai horreur du froid. (Oui, l’abonnée du pyjama pilou et de la robe de chambre en polaire qui ressemble à rien et que je porte même par 20°C, c’est moi !)
  • J’ai un petit ventre tendance baudruche, je l’ai toujours eu, et il n’y a - je pense - aucune chance qu’il disparaisse avec le temps… voir même… chut !
  • etc.

Quelle influence tout ceci aura-t-il sur mes achats à avenir ?

Je sais maintenant pourquoi on trouve pléthore de manteaux en fripe rétro et dépôt-vente. Et pourquoi on y trouve si peu de tops.

Je sais que - sauf erreur d’achat - la grande majorité de mes tops finiront à la poubelle parce qu’ils vieilliront plus vite que mes goûts, et mes manteaux au dépôt-vente du coin (ou chez Emmaüs) pour l’exact raison inverse.

Sans en faire une règle absolue - parce que la vie est pleine de surprises et de coups de cœur - il y a de fortes chances pour que j’achète plutôt des manteaux d’occasion… et des tops neufs. (Là, c’est mon côté vive la décroissance qui parle.) (Je dis ça, j’ai déjà trouvé pas mal de tops sympa en fripe… )

Je sais que tout machin élastiqué à une durée de vie limitée, quelque soit sa qualité par ailleurs… et qu’importe qu’il soit porté souvent ou presque jamais.

Je vais continuer à acheter peu, et de belle qualité, que ce soit en neuf ou en occasion. Quelque soit le rayon. Et en accord avec mes moyens financiers. Parce que rien ne m’emmerde plus qu’un vêtement joli le jour de l’achat et qui se révèle désagréable à porter ou tout défraichit après la première lessive ! Ou pire encore qu’un vêtement à peine porté soit impossible à revendre pour cause de c’est tellement de la merde que rien qu’en restant deux mois dans ton placard il s’est tout abimé !!

Dans cinq ans, ma garde-robe - celle dans laquelle je me sentirai bien - ne sera pas semblable à celle d’aujourd’hui. Et les vêtements vieillissent même quand ils sont très peu portés. Rien ne sert donc de faire des réserves.

Rester cinq ans sans acheter de vêtements est un très bon moyen pour se retrouver à poil ! (Au secours ! J’ai plus rien à me mettre !! Tous mes essentiels sont morts !!!) (Ce qui tend à confirmer ce que je savais déjà : l’excès n’est jamais une bonne chose… )

Une dernière remarque

Les vêtements vieillissent bien mieux lorsqu’ils sont rangés dans un endroit sec, frais et bien aéré ! Tout le contraire du carton au fond du garage donc !!

La simplicité, appliquée au dressing

Je vais peut-être vous décevoir, mais - comme souvent - la formule magique applicable à tous n’existe pas. Surtout, parce qu’au fond, la bonne garde-robe c’est celle qui vous convient. À vous. Personnellement. Dans le sens : qui vous fait plaisir, qui répond à l’intérêt que vous lui portez et à l’utilisation « habituelle » que vous en faites.

Je ne parle pas, bien sûr, du plaisir de l’achat, mais bien de celui de l’utilisation ; de considérer le plaisir de faire, plutôt que celui d’avoir ou de l’excitation de la nouveauté.

Pour faire une comparaison, acheter un joli piano sera souvent un plaisir. Parce qu’un beau piano porte en lui cette beauté et cette élégance classy due à sa fonction. Mais l’achat devient vraiment porteur de bonheur et de bien-être lorsque le piano en question n’est pas destiné à n’être que décoratif, qu’il est utilisé encore et encore et encore avec un plaisir vrai. Dans le cas contraire, il devient vite un beau ramasse poussière qui dit juste que vous avez les moyens - et le bon goût - de vous offrir un piano et la femme de ménage qui va avec.

Côté garde-robe, c’est pareil. Avoir encombre. Le plaisir d’utiliser, lui, apporte la légèreté.

Illustrations par l’exemple :

Cas n°1 : Mon homme et sa garde-robe minimaliste

Monsieur choisit ses vêtements du jour dans le noir. Enfin… choisit… il attrape le premier bout de tissu qui lui tombe sous la main, et voilà, basta !

La question vestimentaire est pour lui une non-question. Ce qu’il a sur le dos n’a pas la moindre importance à ces yeux. Au pire, il s’habille juste parce que sortir à poil ne se fait pas, au mieux, il a vaguement envie d’être présentable.

Conclusion : cinq pantalons, trois shorts, une dizaine de tee-shirts, quatre pulls, un seul et unique manteau… c’est largement suffisant ! Juste assez pour avoir toujours du linge propre en réserve, juste assez peu pour ne pas encombrer ses placards avec du superflus. De petites quantités donc, mais

  • de la belle qualité, parce que faire les boutiques, hum… comment dire ? Moins il y va, mieux il se porte. Alors, autant que ça dure !
  • du confortable, du confortable, du confortable !
  • du parfaitement seyant ! On oublie les modes et les effets de style. Les bonnes couleurs pour lui, la bonne coupe pour lui, une garde robe où tout va avec tout, qui permet de passer du casual à l’habillé en troquant juste le pull du jour contre sa seule et unique veste… la simplicité dans toute sa splendeur !
  • des accessoires ? Oui. Une paire de lunettes parce que des fois le soleil ça fait mal aux yeux, un chapeau parce que des fois le soleil ça tape fort sur la tête, une écharpe parce que des fois l’hiver ça fait froid dans le cou… quoi ? Comment ça les accessoires ça peut aussi servir à faire joli… pfff !! Hum, Bof !! Aucun intérêt !
  • de préférence du peu salissant, du facile d’entretien, des matières naturelles, du qui-gratte-pas, du qui-se-repasse-pas, etc.

Au final, ça ressemble à un uniforme. Oui, c’est vrai. Mais,

  1. un uniforme qui lui colle à la peau et qui lui va parfaitement,
  2. si vous saviez comme il s’en fout de s’habiller tous les jours de la même façon ! Voir comme ça l’arrange que ça garde-robe soit vraiment, et définitivement, une non-question.

Cas n°2 : moi et ma garde-robe hobby

Rhoooo ! Alors là, c’est un poil plus complexe… surtout parce que chez moi, du côté de la garde-robe, simplicité ne va pas rimer avec minimalisme. Surtout pas ! Quel ennui !

J’aime bien jouer avec mes fringues. Composer, recomposer, accessoiriser… j’aime ça ; j’aime ça comme un hobby : ça me détend, ça me donne le sourire, j’y pense souvent, j’aime en parler, j’aime y passer du temps, j’aime quand ça devient difficile, différent, personnel… un hobby comme il en existe des milliers d’autres.

Sauf que… sauf que ce hobby reste chez moi un hobby tant que « ça va ». Ce n’est pas le cas chez tout le monde, je connais des gens pour qui la garde-robe représente un anti-déprime, jouer avec les matières et les couleurs leur fait du bien quand tout fout le camp… je ne suis pas de ceux-là.

Donc, au final, j’ai des jours avec, et des jours sans. Des jours tranquillou-maison-ordi-travaille-écriture où vraiment le premier bout de tissu qui me tombe sous la main, ça me convient, et des jours où la question vestimentaire m’attrape, me porte, m’emporte, m’amuse. Et ces jours-là, l’uniforme, non merci !

Conclusion, il me faut une base de garde-robe qui ressemble à celle de l’homme : facile à vivre, confortable et peu salissante, mais seyante… base sur laquelle viendront se rajouter un tas d’autres choses : accessoires et pièces plus travaillées, plus occasionnelles, plus… qui répondent à mon plaisir du jeu de la fringue.

Évidement, ma garde-robe en est du coup plus fournie… et elle a tendance à déborder, et me voilà souvent en train d’en faire le tri, de remplir des sacs pour Emmaüs, et d’aller voir ce qu’on trouve en boutique, et dans les fripes, et dans les dépôt-ventes, et de consulter des blogs de mode, etc. Mais cette permanence, cette variabilité, cette évolution constante ne me gêne pas. C’est un peu le principe du hobby, vous voyez ?

Et vous ? Vous en êtes où avec votre dressing ? Est-il en adéquation avec vous, ou vous encombre-t-il la tête, le temps et l’espace ?

Note : c’est marrant, parce qu’à la maison, côté cuisine c’est carrément l’inverse. Manger des pâtes aux petits légumes tous les jours, moi ça me va. Je m’en fout un peu de ce que je mange. Donc moi seule dans une maison, avec une poêle, une casserole et une cocote, j’ai tout ce qu’il me faut… Mais, pour Monsieur (vous commencez à le savoir, oui je sais !) la cuisine c’est la pièce centrale de la maison. Il aime jouer avec les épices, les aliments nouveaux, les plats, les ustensiles… Moi le dressing, lui la cuisine. Chacun ses centres d’intérêts, chacun ses hobby, chacun ses jeux et ses accessoires.

Note 2 : Je vous en reparlerai, mais côté salle de bain, on se rejoint. Moins c’est plus ! Autant j’aime jouer avec les vêtements, autant les milles textures et senteurs côté soins corporels, ça m’encombre et me fatigue. Donc, la salle de bain est une pièce ou le minimalisme est vraiment - chez nous - un maitre mot. Pour Lui comme pour moi.